Flâneries…

« Londres s’effrite. Londres palpite comme une houle. La ville se hérisse de tours et de cheminées. Là une église blanche ; là un mât parmi les flèches. Là un canal. À présent il y a des espaces ouverts et des allées goudronnées où il est étrange qu’il y ait à présent des gens qui marchent. Voilà une colline rayée de maisons rouges. »

Virginie WOOLF, La vague.

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